vendredi 16 octobre 2009

Ah et puis…Quiche!

Avez-vous déjà eu un mot sur le bout de la langue, comme on dit? Ou un nom, genre? Ça m’arrive… des fois. Ça fait partie du thème généralisé qui consiste en une partie de … à GO, on oublie tout! J’en joue au moins une partie par jour. J’avoue en être un adepte inconditionnel, et de plus en plus à part de cela.

Pour illustrer l’idée, j’ai en tête un souvenir qui lui, ne s’est pas encore dissipé de mon pauvre petit coco. Heureusement, pour une fois, ça ne me concerne pas, en tout cas pas directement. C’est donc moins pire pour mon ego. L’été dernier, parce qu’on peut maintenant utiliser le mot dernier en parlant de l’été avec le froid qui nous assaille dernièrement, nous étions allés faire un tour à Gatineau au Festival des montgolfières. Il faisait beau et Marilou buvait une sloche bleue. Comme elle n’a que 6 ans et que la vie n’est qu’un party, elle n’a pas tendance à penser beaucoup. Surtout quand elle tient une sloche dans une main et qu’il y a des milliers de choses et d’objets à remarquer et commenter. Que voulez-vous? Elle est un peu curieuse la fille. Toujours est-il que dans un mouvement qui lui aurait probablement valut quelques bonnes notes s’il y avait eu un panel de juges brésiliens ou autres présents dans la salle qui n’en était pas vraiment une puisque nous étions à l’extérieur, elle avait faillit tout échapper. Dans un élan de maternité et de courage, Chantal avait voulu éviter le pire en lui rappelant tout cela en s’exclamant : Marilou, attention tu vas échapper ta… -- pis là, voilà que le fameux mot ne vient pas – je réalise alors le désarroi de ma blonde sans toutefois pouvoir l’aider parce que satané mot ne me vient pas plus. Je cherche, je cherche mais sans succès. Chantal cherche probablement encore plus que je ne le fais mais sans plus de succès. Après un temps interminable qui n’a dû durer en fait que quelques secondes, ce qui est sorti de sa bouche est : quiche. Ç’aurait pu être pire! La fin du mot était la même que celle du mot recherché dans le fond. Et comme il n’y a pas de faute dans les noms propres, je me dis que ça y était presque.

On en est donc à toujours à revenir à ce mot depuis ce temps chez nous. Un « running gag » si je peux me permettre. La quiche fait donc partie de notre vie familiale maintenant. Si jamais vous me rencontrez dans un couloir ou dans une rue et que je me mets à parler de quiche sans raison, ne vous posez pas trop de questions à mon sujet et tentez de voir plus large en imaginant qu’il est utilisé comme un « wild card » et vous comprendrez… peut-être mon état d’âme présent.

Dans le cabanon
J’ai quatre pneus sur huit d’habillés pour l’hiver. Je suis donc presque prêt pour l’hiver et toute la shnoutte qui l’accompagne.
Ma tuque et mes mitaines sont aussi proches, question pratique.
Les citrouilles nous attendent demain matin s’il n’y a pas trop de neige dans le champ.
Je suis en train d’essayer d’apprendre le fameux système de Jacques Martin. Je me dis que si je réussi, les riches joueurs professionnels devraient y arriver. C’est beau l’espoir.

mercredi 7 octobre 2009

Le grand décompte

1, 2, 3, je m’en vais au bois, 4, 5, 6… c’était quoi donc la fin de ce toune là? Qui chantait cela donc? Mireille Mathieu, la grande sœur de l’autre ou bien les Vilains Pingouins? Je ne me souviens plus très bien.

Que la nouvelle soit répandue tel le pollen au printemps dans les champs, les villes et partout dans mes voies nasales, l’automne est bel et bien arrivé! Les preuves sont toutes là qui nous épient avec un sourire en coin. Il fait encore noir lorsque mon gras et gracieux corps s’étire et veux – pas tout le temps – s’extirper du nid douillet qu’est le confortable lit qui a enveloppé ce voluptueux corps – toujours le même – qui est le mien pendant une nuit de sommeil réparateur. Au coucher de Marilou, on n’a plus besoin de lui faire croire que le soleil est « sur le bord » d’aller faire dodo parce qu’il est déjà presque endormi, le salaud. Le temps est plutôt gris, foncé même, assez pour que le véhicule moteur qui est le mien passe son temps les lumières allumées. Les vents d’automne qui dépeignent – pas mes cheveux quand même! – sont aussi arrivés. Il y a de moins en moins de gougounes – pas des gens mais ce qui peut servir de chaussures – dans le métro et ailleurs.

7, 8, 9, pour manger un œuf? 10, 11, 12, je m’éloigne de la pelouse. Ma mémoire me joue vraiment des tours. Ce n’était pas une chanson de filles, cela? Dites-moi oui quelqu’un que je me rassure en me disant que c’est normal que je ne m’en souvienne plus du tout?

Un autre signe que l’automne est revenu parmi nous c’est que nos Rouges ont perdus hier. Bon, ça n’arrive pas qu’à l’automne vous me direz mais comme la saison débute à l’automne, je crois que ça balance un peu. Une bizarre note au dossier toutefois pour me rappeler, le printemps venu, que les ptits nouveaux sont intéressants à voir aller. Bizarre encore mais il a fallut une défaite pour que tout le monde disent – dedans les hotlines en tout cas – qu’ils avaient finalement bien joués. Est-on devenus SM à ce point en ce qui concerne nos Glorieux et leur rendement? Moi et mes questionnements. Si la vieille garde ne peut me répondre à toutes ces questions, j’espère que la nouvelle le pourra. Ces jeunes malades ont toujours une réponse à tout. Pas toujours logique et brillante mais une réponse. J’attends donc vos réponses au 1-800… Faudrait pas capoter quand même!

13, 14, 15, quelque chose qui rime avec quinze. 16, 17, 18, j’ai mangé des huitres. Ça compte dans ma tête. Trop. Si la journée peut commencer, j’arrêterai ce décompte… peut-être. Je suis rendu à 106 et j’en ai encore au moins 360 à ajouter. Quelle journée qui s’annonce. Un compteur qui pourrait le faire à ma place? Tiens, c’est une idée cela!

Pour votre information, Marilou, 6 ans est maintenant responsable des absences en classe qu’elle m’a annoncé toute fière d’elle-même. Déjà des responsabilités à un si jeune âge. Je lui ai donc demandé candidement en quoi tout cela consistait. « Ben c’est facile papa, j’ai juste à mettre un carton bleu quand Ayoub est pas là! » Ben sur ma grande, facile comme tout. Aqui? Je lui ai donc demandé si elle avait besoin de mettre d’autres sortes de cartons pour les ceuzes qui sont là, genre? « oui, un jaune ou un vert! » Pourquoi un jaune ou un vert, y a-t-il des classifications ou des trucs dans ce style là que tu dois considérer? « Non, juste jaune ou vert », me dit-elle en me regardant comme si je venais de Mars. Déjà pas sur la même planète qu’elle et on n’a même pas de relation. Pauvre gars, je veux dire dans le futur. La vie est tellement simple à six ans. Je lui ai donc demandé si elle compilait des statistiques de quelque nature que ce soit à ce propos mais je ne crois pas finalement après avoir constaté encore une fois ce regard… absent ou venant d’ailleurs. J’en viens donc à la conclusion que Ayoub n’est pas là souvent et que dans le fond, ça n’a pas vraiment d’importance, pour Marilou en tout cas. Pour en revenir à la responsabilité toutefois, est-ce qu’on en est rendu au point où les profs délèguent à ce point? Ça doit être comme Hydro qui augmente ses tarifs en me faisant prendre les compteurs à leur place. Encore des questions.

Encore des chiffres! Ma voisine d’en face, je veux dire, le bureau voisin, vient de déclarer et tout haut à part de cela, « Si lundi on était le 5 et que hier on était le 6, aujourd’hui on doit être le 7, hein? Ça doit être un signe.

Faut que j’y repense.

lundi 28 septembre 2009

Passé date

En fin de semaine avait lieu au Club de golf de La Madeleine, oui oui, en face du fameux camping du même nom, le tournoi annuel de golf, il va s’en dire, de la shop pour laquelle je travaille. On nous a dit qu’il y avait 320 golfeuses et golfeurs. Une grosse shop.

Au petit matin, on a vu tout ce beau monde s’amener tranquillement et bien vêtus « because » c’était pas chaud pour la pompe à l’eau. Ça prenait à tout le moins une tite laine comme dirait l’autre.

Le quatuor dans lequel je performais – déjà les grands mots pour impressionner – était assez varié. La jeunesse et la sagesse y était. Disons que la moyenne d’âge du groupe était de 28 ans et quelques selon mes savants calculs. Une chance que j’en faisais partie parce qu’on n’aurait pas été en âge de consommer de l’alcool, des cigarettes ou même pire, de la loterie! Une autre particularité du groupe était que trois femmes en faisait partie. C’est plus rare au golf. Un homme choyé donc, accompagné de trois charmantes jeunes filles. Je crois même avoir fait l’envie de plusieurs de mes camarades de travail qui, pour l’occasion était peut-être un peu moins camarade. La compétition, que voulez-vous, comme le disait si bien un ancien pratiquant de la Mauricie.

Parmi nos joueuses émérites, deux d’entre elles n’avaient pas joué tellement souvent pendant leurs jeunes carrières. Il y a un début à tout. Elles ont travaillé très fort pendant toute la journée et je leur donnerais un beau « A » pour l’effort. L’assistante-capitaine, pour sa part, a été, je dirais impressionnante par ses coups. Impressionnante du côté positif de la chose. Elle a peut-être même manqué une vocation de golfeuse. Il y avait de la puissance là-dedans. Et le vieux lui? Égal à lui-même. Aussi irrégulier qu’une montre suisse fabriquée à Taïwan je pense. C’était la dernière sortie de golf de l’année en ce qui me concerne. Petite saison. Pas assez de sortie, pas assez de congé. À quand les semaines de quatre jours? Qui sera le politicien assez brave pour présenter l’idée? Manque de main-d’œuvre, hein? Nos « baby boomers » auraient dûs faire autre chose que de fumer de la drogue, peut-être qu’on aurait assez de kids aujourd’hui pour travailler les vendredis à ma place?

Au niveau du pointage donc, on pourrait dire que la carte de pointage a malencontreusement été oubliée dans le « kart » ou bedon que je n’avais pas Excel pour calculer ces nombreux chiffres. Bref, je pourrais trouver une tonne de raisons mais je dirais seulement que nous avons passé une fichue de belle journée. Une autre expression qui résumerait bien serait que la rate fut dilatée à son plein potentiel.

On a aussi eu droit à un souper genre avec du poulet comme dans les noces ou bedon du poison comme autre choix. J’ai bien écrit poison. Et je m’explique. Ma voisine de droite qui mangeait ce met de choix en est un parfait exemple. À un moment donné, elle s’est levée telle une flèche – en tout cas plus rapidement que n’importe quelle balle qu’elle ait pu frappé dans la journée – pour se diriger, dirons-nous, ailleurs. Sa voisine, pleine de bonne volonté et n’écoutant surtout que son courage s’est élancée à sa poursuite. Comme il n’y avait pas de témoins directs de l’événement, ma version ne mentionnera pas que ça nous a quand même pris quelques minutes avant de réagir. Je dirais même que quelques convives ne s’en toujours pas rendus compte à l’heure qu’il est, mais bon… Une arête de la truite qu’elle tentait d’ingurgiter dans la paroi du tuyau qui mène à l’estomac, juste entre la gorge et l’autre affaire dont le nom m’échappe. Elle s’en est sortie vivante finalement, mais à quel prix!

En passant…

Marilou, ma fille de 6 ans m’a récemment déclaré, quasiment dans la même phrase qu’elle savait lire, nager et qu’elle connaissait aussi l’anglais. Elle a deux cours de natation à son actif, trois semaines d’ancienneté en première année et suit religieusement Dora le week-end à Télé-Québec qui baragouine quelques mots de la langue de Shakespeare. Je ne l’ai surtout pas découragé mais pôvre tite chouette! Il reste encore un peu de travail, mais comme le disent les membres d’un certain groupe : « Un jour à la fois ».

Ma blonde, en fin de semaine, parlait à Marilou en l’appelant affectueusement, mon petit creton s’est tout à coup retourné vers moi en me disant, un sourire en coin, et toi, mon passé date? Je me demande depuis ce temps ce qui l’a brusquement poussé à m’appeler ainsi : l’odeur ou l’âge? Un gars a le droit de se poser des questions.

dimanche 13 septembre 2009

Dans le temps

Je roulais les cheveux au vent au volant de ma Corolla familiale 1983, probablement à Montréal ou aux alentours. Je devais être dans le coin de Ville d’Anjou parce que j’y habitais. La vie était belle, j’imagine. J’étais jeune et rempli d’espoir. Environ 27-28 ans. Je revenais de chez le médecin. Un médecin de la CSST. C’est lui qui, dans sa grande connaissance et sa meilleure sagesse, avait décidé que ma tendinite au coude était officiellement guérie. Ce médecin allait probablement changer ma vie sans le savoir.

J’arrive donc à l’appartement du temps et me mets à en jaser avec ma future ex-épouse. Bon, elle ne le savait pas encore et moi non plus d’ailleurs mais l’avenir et la la vie le savaient déjà mais ne nous avaient pas envoyé le mémo par courriel puisque le phénomène du courriel n’était même pas encore à la mode dans ce temps-là.Les téléphones cellulaires étaient encore énormes et encombrants. Genre, qui n’entre pas dans une poche. Un autre temps. Une autre vie. La fameuse future-ex me lance donc du tac au tac, de même, « Il n’y a pas une job qui pourra remplacer la santé. » Venant de cette personne que je ne nommerai pas et que moi seul connaît, c’était déjà surprenant comme pensée. À mon travail, il y avait la pression du retour au travail et en même temps d’autres sortes de pression que je n’expliquerai pas sur cette tribune. Bref, en additionnant tous les facteurs, nous avons pris une décision de couple. C’était la bonne décision. Ma carrière de fonctionnaire a donc abruptement pris fin. À ce moment là, je ne savais pas vraiment ce que l’avenir me réservait. D’ailleurs, qui pourrait le faire? L’avenir a, somme toute, été bon avec moi.

J’ai plongé vers l’inconnu. J’ai fait plusieurs tentatives, j’ai découvert l’informatique, ses bienfaits et ses mauvais côtés. Je n’ai pas tout su puisqu’on ne sait jamais tout de ce domaine. Heureusement, je suis encore jeune. Les canadiens ont gagné leur dernière Coupe Stanley, Jacques Villeneuve le neveu est devenu champion lui aussi. Le verglas a fait ses ravages dans le triangle. On a tourné le siècle et le millénaire en évitant le « bug ». Ben Laden a détruit la confiance de l’Amérique et de toute la planète capitaliste qui gravite alentour. J’ai rencontré l’âme sœur, je suis devenu un papa comblé et j’ai même atteint la quarantaine quasiment en santé. Même si les Canadiens ont flanché lamentablement depuis le temps, autant que Jacquot d’ailleurs, pendant que moi j’ai continué. 2009 achève et vous savez quoi? Ma tendinite me fait toujours souffrir.

Je l’ai réalisé en fin de semaine après avoir monté le nouveau lit de Marilou. La semaine dernière, nous sommes allés chez Brault & Matineault où nous l’avons trouvé. Trois lourdes boites ont été livrées ce matin. Pour assemblage. Vu la petitesse de sa chambre, nous avions opté pour un lit un peu plus haut avec un pupitre et une commode en dessous. Quelque chose de pratique, quoi! Mais il fallait quand même l’assembler. Chose que j’ai effectué un bonne et due forme. Je ne sais pas combien de vis exactement ça peut représenter mais beaucoup et c’est il est bien stipuler sur le plan qui n’était pas en suédois côté langue mais très proche de la Scandinavie côté compréhension que le tournevis est proscrit. Moi je vote pour que l’expression « Tennis Elbow » soit officiellement modifiée pour « Screwdriver Elbow », ce serait beaucoup plus approprié. Le module lit en hauteur-pupitre-rangement est toutefois parfait et Marilou l’adore. Affaire classée.

L’automne est à nos portes ainsi que le début de saison des Canadiens qu’on ne connait plus beaucoup. Je me suis donc trouvé un projet pour l’automne; apprendre à mieux les connaître. J’y travaille. Je vous laisse, je dois retrouver mon râteau à feuilles.

mercredi 2 septembre 2009

Je, tu, il, nous vous, ils...

J’étais patiemment et docilement installé, debout et cordé entre plusieurs personnes, dans le métro sur la ligne orange au retour du bureau lundi. Comme j’étais planté devant l’écran qui nous donne de l’info pertinente comme la prochaine station à venir ainsi que les correspondances disponibles, la météo d’hier ou des faits insolites de tous genres et par-dessus tout, beaucoup de publicités…J’en étais à peut-être considérer 1200$ à « casher » pour quelques visites dans une pharmaceutique quelconque sans effet secondaire lorsqu’une autre bande-annonce a soudainement attirée mon attention. Heureusement!

Je crois que c’était le Conseil Supérieur de la langue française ou quelque chose du genre qui parlait que la langue française avait évoluée et surtout, changée. Pour plus de détails, on m’invitait à consulter un site web. Tout se passe maintenant sur le web, hein? En passant, j’en profite pour souhaiter « Bonne fête! » à Internet qui célèbre aujourd’hui ses 40 ans. Presque mon âge. Que de grandes et belles naissances sont survenues dans les années soixante! Internet, la révolution tranquille, le métro de Montréal, les Expos, moi-même. Les exemples sont nombreux.

J’en reviens donc à ce site du Conseil de bande, oups, le Supérieur dont l’adresse est : www.orthographe-recommandee.info et que j’ai d’ailleurs consulté. La langue française change, elle évolue et c’est ce qui fait probablement que contrairement au Latin qui est mort de sa belle mort, notre belle langue survivra. Il ne nous reste qu’à la suivre maintenant. Je croyais qu’étant donné mon âge, que certaines personnes de mon entourage professionnel considèrent comme étant avancé, c’était la raison pour laquelle je trouvais le tout difficile à suivre mais après en avoir parlé avec d’autres personnes – pas dans la même tranche d’âge – je crois que le consensus est pas mal présent. La conclusion à laquelle j’en arrive est que les gens faisant trop de fautes en écrivant notre belle langue, les autorités en facilitent donc l’usage. Comme on ne peut plus montrer comment l’écrire, on préfère simplifier l’opération. Si la montagne ne va pas à vous… Un autre exemple de nivellement par le bas si vous voulez mon avis. Mais bon, c’est la norme de nos jours. Il ya donc près de deux-milles – un vrai exemple – mots qui sont touchés par ces nouvelles normes. Bon prince, je me fais un plaisir d’effectuer un beau copier-coller du résumé avec quelques commentaires personnels que j’ai inclus en italique :

Résumé des principales nouvelles règles
Les numéraux composés sont systématiquement reliés par des traits d'union.Exemples : vingt-et-un, deux-cents, trente-et-unième
Vu qu’on est jamais certain quand les mettre, aussi bien en mettre partout. Ça me fait vaguement penser à certaines réponses que je donnais en Philo au Cégep et j’avais réussi à survivre ainsi si je me souviens bien.

Dans les noms composés du type pèse-lettre (verbe + nom) ou sans-abri (préposition + nom), le second élément prend la marque du pluriel seulement et toujours lorsque le mot est au pluriel.Exemples : un compte-goutte, des compte-gouttes ; un après-midi, des après-midis
Je vis bien avec celui-ci, pas trop de changement à gérer.

On emploie l'accent grave (plutôt que l'accent aigu) dans un certain nombre de mots (pour régulariser leur orthographe), et au futur et au conditionnel des verbes qui se conjuguent sur le modèle de céder.
Exemples : évènement, règlementaire, je cèderai, ils règleraient
Moi qui s’est toujours battu contre le « évènement », faudra que je m’avoue vaincu et abdique contre l’ennemi supérieur en nombre.

L'accent circonflexe disparait sur i et u. On le maintient néanmoins dans les terminaisons verbales du passé simple, du subjonctif, et dans cinq cas d'ambigüité.
Exemples : cout ; entrainer, nous entrainons ; paraitre, il parait
Je devrais faire des fautes pendant quelques mois encore à propos de celles-là.

Les verbes en -eler ou -eter se conjuguent comme peler ou acheter. Les dérivés en -ment suivent les verbes correspondants. Font exception à cette règle appeler, jeter et leurs composés (y compris interpeler).
Exemples : j'amoncèle, amoncèlement, tu époussèteras
Moi qui croyais qu’ils éliminaient tranquillement les exceptions…

Les mots empruntés forment leur pluriel de la même manière que les mots français et sont accentués conformément aux règles qui s'appliquent aux mots français.
Exemples : des matchs, des miss, révolver
Me semble qu’un révolver, ça fait moins viril. Question d’opinion j’imagine.

La soudure s'impose dans un certain nombre de mots, en particulier dans les mots composés de contr(e)- et entr(e)-, dans les mots composés de extra-, infra-, intra-, ultra-, dans les mots composés avec des éléments « savants » et dans les onomatopées et dans les mots d'origine étrangère.
Exemples : contrappel, entretemps, extraterrestre, tictac, weekend, portemonnaie
Pourquoi pas, tant qu’à y être.

Les mots anciennement en -olle et les verbes anciennement en -otter s'écrivent avec une consonne simple. Les dérivés du verbe ont aussi une consonne simple. Font exception à cette règle colle, folle, molle et les mots de la même famille qu'un nom en -otte (comme botter, de botte).
Exemples : corole ; frisoter, frisotis
Encore des exceptions. Non mais…

Le tréma est déplacé sur la lettre u prononcée dans les suites -güe- et -güi-, et est ajouté dans quelques mots.
Exemples : aigüe, ambigüe ; ambigüité ; argüer
On n’aurait pas pu tout simplement l’enlever, il est tellement difficile à retrouver sur le clavier.

Enfin, certaines anomalies sont supprimées.
Exemples : asséner, assoir, charriot, joailler, relai
Je trouve que le relais avec pas de « s » semble plus éloigné. À cause du nouveau joailler, il y aura encore plus de questionnements à propos de mon nom de famille. Le chariot à 2 « r » doit rouler mieux. Je dirais que de s’asseoir de cette façon sonne plus comme un temps de la journée.

Bon courage donc dans votre réapprentissage – peut-être que ça ne prend plus ni deux « s » ou « p » – de cette belle langue qui est la nôtre.

Ma nouvelle première année

Marilou a débuté sa première année la semaine dernière. On n’a pas eu de devoir à faire ni jeudi ni vendredi. On s’en est sauvé mais pas pour longtemps puisque notre carrière de parents qui font des devoirs s’est amorcé pas plus tard que lundi soir. Pour le moment, ça va très bien pour Marilou. Le plus difficile est probablement pour les parents je crois. Les instructions pour faire les bons devoirs aux bonnes places ne sont pas toujours claires. Je crois avoir réussi hier soir à faire faire les bons devoirs à ma fille. Bon père, va!

Les conjugaisons et les tables ne sont pas encore débutées et je ne suis même pas certain qu’il y aura un début. J’aime mieux m’attendre à n’importe quoi. Prévoir l’imprévu. Comme un bon vieux scout, je me tiens les trois doigts en l’air paré à toute éventualité.

On s’en reparle.

jeudi 27 août 2009

Évolution d'une 6 ans


Marilou a perdu sa troisième dent hier. Avant que ça se produise, nos reporters étaient sur les lieux pour enregistrer sur pellicule les derniers ébats de la palette en question.



Aujourd'hui, la saison de la rentrée battait son plein chez nous comme ailleurs d'ailleurs. Marilou a renoué avec son amoureux Daryel -- je n'ai pas encore donné mon accord à cet alliance encore. Les deux amis ne s'étaient pas vus de l'été mais étaient forts heureux de se retrouver dans la cour de l'école.

Sûre et certaine de son coup, notre Marilou se fond dans la foule en compagnie de ses nouveaux amis de première année, professeur inclus.
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mardi 18 août 2009

Sous les tropiques

Gentlemen only…(je n’oserais mentionner le reste)

Vendredi dernier j’effectuais un retour sur les tertres. Au golf, il y a un principe tout à fait « All Bran » à respecter; la régularité. Pour espérer progresser dans cette science, on doit être régulier. Il faut jouer souvent. Un jour que j’assistais à un genre de séminaire – rare dans mon cas – gratuit sur le golf avant un tournoi, j’écoutais un « pro » -- tout aussi rare sinon plus – qui mentionnait que les muscles de notre corps – oui oui, j’ai ça aussi en cherchant un peu – avaient en quelque sorte la mémoire très courte – ça me rappelle quelqu’un que je connais très bien mais dont le nom m’échappe – ce qui faisait que d’une fois à l’autre, ils ne se souviennent pas nécessairement du bon mouvement à effectuer au bon moment lors de l’élan, de l’adresse ou de je ne sais quoi encore.

Mon répertoire de raisons n’est pas encore épuré mais je crois avoir démontré mon point. Ça n’a pas été facile! En plus, il faisait très chaud et il a fallut prendre de la bière. La vie n’est vraiment pas facile. L’affaire c’est que je dois me pratiquer un peu pour le tournoi annuel de l’entreprise dans laquelle j’évolue si joyeusement. Dans mon plan de match, mon genre de camp d’entrainement, j’avais prévu vendredi dernier, vendredi cette semaine ainsi que le jeudi suivant. L’aréna étant occupée ce vendredi, je dois déjà me rabattre sur un plan « B ». Plan « B » qui n’a pas encore l’honneur d’exister. La gestion sportive est un continuel combat. Je travaille là-dessus.

Canicule

Le temps chaud et humide s’est poursuivi samedi mais comme il doit y avoir trois jours en ligne d’intense chaleur pour qu’on puisse parler de canicule, on ne pouvait en parler officiellement. Aujourd’hui mardi, on peut affirmer sans se tromper qu’à ce moment précis, on était en plein dedans, mais on ne le savait pas encore samedi. Me semble que je tourne en rond. Ça doit être la chaleur. Dire qu’on va s’en ennuyer très rapidement. Et dire qu’on s’est plaint qu’on n’en avait pas eu assez. Gang de plaignards, va! Et je ne m’inclus surtout pas dans le lot car j’aime bien suer un petit coup à l’occasion. Je ne suis pas certain toutefois que les gens que je côtoie puissent apprécier le phénomène à sa juste valeur.

Pour fêter l’événement donc, Marilou s’est littéralement lancée à l’assaut d’une pieuvre qui balance de l’eau à qui mieux-mieux dans toutes les directions et qui donne l’impression qu’il fait un peu moins chaud mais juste un peu plus humide. Après un après-midi de ce traitement, notre 6 ans en avait plein son casque je dirais. Elle a même réussi à dormir en plein spectacle des feux d’artifice du samedi.

À sa décharge, il faut dire que par rapport aux deux semaines précédentes qui mettaient en vedette l’Afrique du Sud et les États-Unis, celui de samedi dernier était un spécial 25e anniversaire pour rendre hommage et au Cirque du soleil et aux feux comme tel. Je me dis que ce devait être français. Comme leurs films, leurs feux étaient un peu plus ordinaires. Comme quand on se dit pendant un film : « Ça va venir bon. » et que, sans cesse, on se répète la même phrase pour s’encourager à terminer le visionnement. À la fin, on se fait toujours la même réflexion du genre, c’aurait pu être bon. Disons que ça a pris un bout de temps avant de pétasser pour la peine et que Marilou n’a tout simplement pas pu résister aux bras de Morphée, surtout bien affalée qu’elle était sur son confortable père que je suis.

Dimanche, on s’est caché parce que la canicule qu’on ne savait pas son nom encore, elle se poursuivait de plus belle. Les « faucons » d’usage ont donc été effectués à l’air clamitisée comme le dirait si élégamment Marilou.

En attendant la fin de la semaine, je prépare la phase deux de mon camp d’entrainement ce vendredi.

jeudi 13 août 2009

Un peu d’astronomie ou d'astrologie

Ce printemps dernier, je ne sais plus exactement quand, j’ai reçu un courriel d’une collègue qui partage un peu comme moi la même passion; la photo. Le courriel annonçait que le 27 août 2009 à minuit 30 environ, il y aurait un phénomène astral intéressant dans le sens que la planète Mars serait visible et serait environ la même grosseur que la lune dans le ciel. Intéressant, me dis-je en pensant aux belles photos que je pourrais en tirer. J’avais déjà élaboré certains plans, une logistique pour arriver à mes fins. Non mais deux lunes en même temps! Ça ne doit pas arriver souvent.

J’ai appris hier que toute cette histoire n’était qu’une machination, un canular. Je suis même allé vérifier sur différents sites, dont des forums de discussion d’astronomie et c’est confirmé; c’est impossible! Selon la taille et la distance des deux astres en question pour qu’ils apparaissent de la même grosseur dans le ciel, il faudrait que Mars soit tellement près de la Terre qu’il y aurait risque de collision. Il faut comprendre que ça ne fonctionne pas tout à fait comme sur l’autoroute Métropolitaine ce genre de trucs. Ces énormes masses de, masse de quoi au fait je ne sais trop, doivent une « bulle » assez limitée qui fait que c’est mieux qu’elles ne se rapprochent pas trop l’une de l’autre. C’est une théorie, la mienne, qui n’a toutefois pas été vérifiée mais que je désirais partager.

Est-ce que c’est ce à quoi ils font allusion lorsqu’ils parlent de « Saturne en Venus », genre? Non, hein? J’ai dû bifurquer vers l’astrologie plutôt qu’en astronomie. Ça reste dans le ciel. Je ne m’égare pas trop. Non mais tout cela aurait pu tourner en une chance quelconque. Du genre qu’on peut lire dans le journal le matin en prenant le métro. Genre, pour s’assurer qu’on va passer une bonne journée ou à la limite qu’on devrait rester à la maison.

Je songe sérieusement à rester à la maison le 27 en signe de protestation et j’invite d’ailleurs toutes les personnes qui liront ces lignes à faire de même sinon la chance vous lâchera carrément dans les 72 prochaines heures. De plus, si ce texte n’est pas envoyé dans les trois prochaines minutes à vos 72 correspondants les plus réguliers, et pas un de moins, le ciel, qui soit dit en passant doit être en Saturne lui aussi, vous tombera assurément sur la tête, pour paraphraser un gaulois bien connu.

C’est même pas vrai! Je vous ai bien eu, hein? Chacun son tour. Moi et mes deux lunes VS votre absence au bureau et votre méga-envoi de… pas grand-chose. Je serai quand même absent le 27 puisque, en plus de la saison de l’école qui débute officiellement pour Marilou, j’en profiterai aussi entre l’heure de la rentrée et la sortie de la cour de récréation pour m’éclipser sur un vert parcours. Pour l’occasion, j’ai commandé du beau temps. Ce n’était pas en « Back order » puisque, apparemment il y en a encore beaucoup en stock. On prévoit même une diminution considérable des prix de ce produit due à un écart considérable entre l’offre et la demande. Pourtant. On me dit que malgré les nombreux formulaires acheminés au service du beau temps, on n’a pu les satisfaire puisqu’une technicalité, probablement informatique, empêchait la demande d’être acceptée comme telle.

Parlant de ma 6 ans, elle a perdu sa seconde dent mardi soir avec un peu d’aide de la part de son père. Je crois qu’elle – la dent – ne tenait qu’à un fil mais le travail n’a pas été facilité dû au fait que c’est petit en titi une dent de six ans. Je n’arrivais pas à l’accrocher à mes doigts. Disons qu’il n’y a rien comme une pince à sourcil pour ces travaux de précision. Mes pinces « Long Nose » auraient même été trop grosses selon l’autre spécialiste qui se tenait à mes côtés muni de son appareil à elle, la caméra. Toujours est-il que le travail est fait. La fée est aussi passée avec le cash et le cadeau – une belle sacoche en forme de chat pour se vanter et mettre ledit cash dedans. Une vraie fille!

mercredi 12 août 2009

Dans le jardin

Dans la vie, il y a des compromis à faire pour passer à travers. Des sacrifices qui disaient dans le bon vieux temps. Évidemment, les compromis augmentent à mesure que soit l’âge augmente ou bien que le nombre de personnes nous entourant progresse dans le même sens, soit par en haut. Seul, c’est simple. Si tu te plantes dans quelque chose, tu paies pour sans déranger personne. C’est de même pour les bons coups, ça se passe en solo. Arrive donc le moment où le groupe unique passe à deux. Une augmentation de 100% du groupe cible.

Parallèlement, le nombre de chiffres au cadran de l’horloge biologique continue d’augmenter aussi. C’est bizarre comme ça se suit. Ah oui, les compromis aussi se multiplient. C’est normal. Quand la vie est bonne et que les compromis sont mutuels, il en résulte assez souvent une augmentation de la population initiale cible. Ils sont maintenant trois. Ce que je peux aimer les études démographiques, c’est tellement passionnant.

Tout à fait par hasard, notre famille comporte trois membres. Des fois le hasard fait drôlement les choses mais tel n’est pas le but de l’étude actuel. Depuis que Marilou est née qu’on fait un peu plus attention à ce que l’on dit, ce que l’on fait et surtout à ce que l’on mange. Chantal et moi, surtout moi, ne sommes pas nécessairement des exemples en matière de nutrition. Chantal est meilleure que moi mais ce n’est surtout pas une référence quand on se compare à moi dans ce domaine. Depuis toutes ces années, j’ai travaillé fort à faire croire à Marilou que j’aimais les fruits et légumes en en mangeant pas mal. Ce n’est pas que j’aie appris à apprécier, j’ai plutôt appris à faire semblant. Marilou est quand même bonne. Les fruits sont souvent une partie de plaisir pour elle. Les légumes, c’est moins facile. Alors, on mange des légumes. On tente d’en ajouter dans les lunchs du midi. Le soir au souper, on essaie d’en avoir le plus souvent possible dans l’assiette. On est plutôt bons, je trouve.

En matière de légumes, j’avais remarqué que dernièrement, à moins que ce ne soit depuis longtemps, je ne saurais dire exactement que les concombres avaient maintenant une option intéressante. Il y a maintenant des concombres qu’ils appellent sans graines. Je ne sais pas pourquoi parce qu’il y en a quand même mais elles sont minuscules ce qui fait que ma Marilou et moi on aime mieux cela. Toujours est-il que je ne me souvenais plus que les concombres puissent avoir de grosses graines. Mes beaux-parents qui ont un jardin magnifique mais avec tout pleins de légumes de toutes sortes. De plus, ils sont très frais, ce qui n’est pas négligeable. Ils aiment beaucoup les légumes eux autres. En tout cas, j’aime à le croire puisqu’ils en cultivent et en mange pas mal facilement. C’est bon pour la santé que mon beau-père dit souvent. J’ai aussi un beau-frère qui a souvent vu un reportage ou lu un article qui me dit souvent que de manger des tomates c’est bon pour la clavicule ou la prostate, je ne me souviens jamais. Je devrais peut-être me mettre à regarder les reportages ou à lire ces fameux articles, ça m’instruirait un peu. Peut-être aussi que je n’oublierais plus. Il y a surement un légume qui fait la job dans ce domaine. En tout cas…
Hier, à notre arrivée à la maison du travail, il y avait un beau sac de légumes, justement. Soit dit en passant, merci. J’en viens justement à mon idée de départ. Des fois ça prend quelques détours…

Il y avait des concombres dedans. Des vrais concombres, avec des vraies graines. C’est là que j’ai réalisé le principe des différentes grosseurs de graines. J’en ai immédiatement parlé avec Chantal parce que c’est important d’en parler dans le couple. Elle m’a donc suggéré d’en traiter dans un blog et m’avait même suggéré un titre que j’ai apprécié à première vue mais beaucoup hésité avant même de l’écrire dans ce texte. Essayez d’imaginer l’environnement du blog avec comme titre : « J’aime pas les grosses graines ». Ça pourrait porter un peu à confusion et je ne voudrais surtout pas partir dans cette tangente, plutôt glissante. Ça pourrait être embêtant. C’est pour cette raison qu’il y a un autre titre un peu moins accrocheur en rubrique. Je ne pourrais vous le dévoiler à ce moment-ci puisque le comité de rédaction n’a pas encore statué sur le sujet. Il se réunira au moment de la publication et prendra décision.

Dans la prochaine rubrique, je discute d’astronomie un peu.

mardi 11 août 2009

Des signes qui ne trompent pas

En fin de semaine dernière, nous sommes allés nous balader en campagne. L’an dernier, nous avions comme plan d’aller faire un tour au Finnegan’s Market d’Hudson. Nous avions fait une tentative pour nous cogner le nez sur une porte barrée. Ce n’était pas vraiment une porte puisque l’activité est extérieure mais vous avez probablement compris l’allusion.

Nous avons donc fait une seconde tentative ce week-end. C’était ouvert. Le Finnegan est un genre de marché aux puces. Avec plein de « peddlers » qui cherchent à écouler du stock de fond de cave. Évidemment, quelques artisans locaux figurent aussi au nombre des exposants mais cela, c’est un peu moins drôle. Personnellement, je trouve qu’il n’y a rien de plus drôle que de tenter de négocier le prix d’un article pour lequel on demande 1$. Quand on arrive à l’avoir pour 50 cents, c’est le délire. En plus, dans ce coin-là, tout se passe en anglais. Quel défi! Tout cela se passe littéralement dans un champ. Le stationnement – parce qu’il y a des véhicules qui trainent jusque dans les bois avoisinants – les stands de démo, pour la plupart ainsi que la majorité de l’activité se passe dans le milieu de nulle part. La température était idéale, c’était bondé et la joie était donc au rendez-vous.

D’ailleurs, les environs sont aussi très agréables. Une belle campagne sur le bord de l’eau comme dirait l’autre. En chemin, nous avions noté Chantal et moi le panneau indiquant la traverse Hudson-Oka. Sur le chemin du retour donc, nous avons proposé à notre 6 ans de Marilou de passer par le traversier. Elle était aux oiseaux comme on dit. Comble de bonheur, il n’y avait pratiquement pas d’attente. Il faut dire que la traversée est très courte mais on a quand même eu le temps de débarquer du véhicule pour prendre quelques clichés du moment. Un vrai Titanic, ce rafiot! Les filles… et le gars étaient donc ben contents.

Par la suite, nous avons tenté de faire croire à Marilou qu’elle aurait besoin d’une sieste étant donné qu’on voulait aller voir les feux d’artifice le soir et que c’est très tard, mais en vain! Elle n’a jamais dormi. Elle en avait beaucoup trop à raconter à ses nombreux amis toutous membres de l’équipage du navire qu’elle commande et qui s’appelle aussi un lit. Nous avons donc réédité l’événement de la semaine précédente pour une seconde tournée. Non mais c’est que ça commence à être une habitude! Après les États-Unis, c’était au tour de l’Afrique du sud de tenter de nous impressionné par des éclats dans le ciel étoilé. J’avais bien aimé la prestation américaine mais je dois avouer avoir été comblé par l’africaine. C’était tout simplement magnifique.

Golf

Dimanche, j’agissais à titre de caddie pour mon beau-père dans le cadre d’un tournoi Inter-Clubs dans la catégorie « B ». Ça se passait sur le parcours du Champêtre. Soit dit en passant, un très beau terrain de golf. L’équipe de St-Jérôme a encore une fois volé les honneurs en l’emportant contre le Club local ainsi que sur celui de Ste-Rose. Je suis allé surtout en observateur, dans le but d’améliorer mon golf. Des fois, en regardant des meilleurs, on risque de pogner un truc ou deux au passage. En tout cas, c’est ce que je me dis depuis 4 ans. Je n’ai toutefois pas noté d’améliorations directement reliées à ce que j’ai pu visualiser durant ces rondes. Je suis toutefois encore optimiste à ce sujet. Parlant de golf, je pourrais dire que ma saison prend son envol vendredi prochain avec ma première ronde au Québec de l’année. Certains diront que c’est un peu tard mais comme on dit, vaut mieux être en retard qu’en corbillard. Le début de ma saison a été retardé dû à une blessure au haut du corps. Si ça va bien, je vous en reparle, sinon, je trouverai autre chose…

Un signe

Une autre raison qui me fait dire que je débute ma saison sur le tard comme on dit c’est que j’ai vu deux signes qui ne mentent pas à propos de l’avancement de la saison. Hier, j’ai vu quelqu’un en sortant du bureau avec une tuque sur la tête. Bon, ça peut difficilement aller ailleurs que sur une tête mais bon. Mieux que cela, sur mon chemin de retour, toujours en sortant du bureau, il y avait la personne qui fait du bruit dans le métro et qui a un permis pour cela qui portait un joli bérêt en « velvet ». Je me dis que ce doit être un peu chaud mais comme ce n’est pas ma tête, je laisse aller. C’est tout de même un signe qui ne trompe pas.

dimanche 2 août 2009

Un samedi ensoleillé

Des fois – en fait très souvent – ma blonde ramasse des dépliants, fascicules ou autres trucs du genre avec de l’info dessus. L’autre jour, elle me montre tout bonnement un truc sur les produits de l’érable. Pleins d’endroits où il se vend de ces fameux produits. Je suis surveillé pour ce qui est du diabète et je commence à comprendre pourquoi quand je revoie ma réaction suite à la lecture de ce fascicule. Je suis devenu complètement gaga en constatant qu’en quelque part à Upton, il y avait un magasin général qui offrait de la barbe à papa à l’érable. Mon sourire a rencontré celui de Chantal et elle m’a compris immédiatement.

De plus, tout près de cet endroit il y avait une ferme qui exploite des tournesols, ce qui en plus, ferait l’affaire de Chantal puisque Marilou et Alain seraient facilement attirés par la barbe à papa. Vendredi, j’en avais parlé au bureau et la réaction fut des plus mitigées. Bon, je n’avais parlé que des tournesols, dois-je avouer.

Samedi, de bon matin, nous avons donc quittés le nid familial en route vers Upton et ses magnifiques trouvailles. En partant, ma blonde me dit tout bonnement : « Tu prends le tunnel? » Je lui réponds qu’à ma connaissance, il n’est pas fermé cette fin de semaine mais un doute commence à poindre dans mon esprit. En arrivant sur la 25, ça ralentit joyeusement. Le doute se matérialise peu à peu à mesure que nous progressons tel un escargot en quête de sa pitance quotidienne. Je suis déjà paqueté de « j’aurais donc dû » et nous n’avons même pas traversé le fleuve. Sur la 20, ce n’est guère mieux au point qu’on tente même d’éviter le pire en empruntant la 116 pendant un bout. Pas assez longtemps cependant. En retournant sur la 20 trop rapidement, je m’enfonce de nouveau dans un bouchon. Que se passe t-il donc? Un autre détour nous emmène finalement à notre but avec quelques minutes de retard sur l’objectif initial.

C’est beau un champ de tournesols. Saviez-vous que contrairement à ce que l’on croit, le tournesol ne suit pas le soleil toute la journée. Ses feuilles le font mais pas la fleur. Elle demeure pour sa part toujours tournée vers l’est là où le soleil se lève le matin. Après avoir fait le tour de la question, jasé avec les mascottes géantes, pris un peu d’information sur le sujet pour la postérité, on rembarque dans le véhicule pour la suite…

Le général Upton tel que son nom l’indique est en quelque sorte un magasin général mais moderne. Moderne dans le sens ou la marchandise qui le remplit est plutôt orientée pour les touristes qui s’y aventurent. Pas comme dans le temps, j’imagine. Les poches de farine et les cannages sont remplacés par des bouteilles d’huile de tournesol, des ti pots de confitures locales ou des sacs de Barbe à papa à l’érable. Avant d’entrer à l’intérieur, nous décidons de prendre le lunch sur la terrasse à l’arrière. J’ai mangé une de ces pizzas! Une pizza aux saucisses de canards. On est très loin de la All dressed de chez Jonas! Ce fut tout simplement exquis. Ma blonde a accompagné la sienne avec un moult ou mou ou moux, je ne sais trop, de pommes. Apparemment que c’était bon. Marilou a troqué la pizza pour un sorbet de framboises. Pas très nourrissant, je trouve. L’ambiance de fond de cour avec vue sur grange, fontaine et … tournesols était des plus exquis. C’est après cet en cas que nous sommes entrés dans le magasin. Il y avait foule. Je dirais que ce n’était pas nécessairement des locaux qui varnoussaient dans les allées.

Nous nous sommes par la suite redirigés vers la ville en stoppant à un kiosque de maïs. La barbe à papa était déjà engloutie. Marilou et moi nous sommes pratiquement battus pour l’avoir mais avons finalement partagé en en laissant même un peu à chantal. Une bataille féroce. Le retour a été beaucoup plus facile. On a même pu visualiser l’origine du problème à notre aller. Tout allait bien dans les deux sens jusqu’à qu’on rencontre un twitt de la SQ parqué en plein milieu et qui, selon toute vraisemblance, ralentissait tout le traffic dans l’autre sens pendant quelques kilomètres. Ce devait être une raison écologique, encore. Si on va moins vite, on dépense moins d’essence. Je suis certain que c’est cela la vraie raison de son approche.

Dans la soirée, nous avions décidé d’aller voir les feux d’artifices. C’est très impressionnant mais il y a beaucoup de monde. Nous avons même été pris dans une congestion vers 23h00. Quelques rigolos impatients ont même trouvé le tour de rendre l’opération un peu moins agréable. À un moment donné, les membres d’une autre auto m’ont même traité de « white ass »! Pour les néophytes de la langue de Shakespeare, la traduction de cette expression est : « fesses blanches ». Je veux bien croire que les miennes doivent être relativement blanches compte tenu du contexte mais quand même. Les membres de ce véhicule, nul besoin de le rappeler, étaient quatre femmes à qui les fesses devaient être un peu plus foncées, malgré l’absence de plage nudiste dans les parages. Je dois avouer que nous avons été un epu surpris de leur réaction. Je n’étais même pas choqué au départ et même assez calme compte tenu du fait que je n’étais pas seul et que ma 6 ans de fille était présente. Dire qu’on se fait traiter de raciste pour bien moins que cela. Je me demande bien d’où peut bien originer le raciste des fois.

Un bien beau samedi donc, dans l’ensemble.

jeudi 30 juillet 2009

Pourquoi?

Je revenais de vacances lundi et soit pour me changer les idées, soit pour me prouver que je pouvais le faire, j’ai emprunté à un collègue qui s’appelle Guillaume – un gars d’informatique alors tout devient maintenant compréhensible – un cube Rubik avec lequel il s’amusait à le rebâtir sans arrêt. Non mais tu sais, un gars qui jase en tournant constamment la patente et qu’au bout de quelques minutes, il s’arrête soudainement parce qu’il a terminé.

Je me suis donc dis que je devais pouvoir y arriver. Avec un peu d’effort peut-être. C’était le lundi matin à la pause. Pas trop occupé, je me disais que j’arriverais certainement à un résultat. Au lunch, je suis retourné sur la terrasse avec un côté de complété. Une étape que je me disais. Le fameux Guillaume de me regarder en constatant l’avancement, un sourire en coin.
- T’as pas réussi, hein?
- Ben, j’ai un côté de fait!
- Non, je veux dire, le cube au complet.
- … Euh non, je ne crois pas à le regarder vite de même.
- Je vais te donner le truc.
- Ah, il y a un truc?
- Ben oui, regardes je vais te montrer.

Le voilà reparti de plus belle à tourner tout cela dans tous les sens et à parler en même temps. Non mais la théorie du « Lancer, guider, conclure » qu’est-ce qu’il en fait? Si je l’écoute et essaie de prendre des notes, je ne le vois pas aller et si je le regarde pour tenter de comprendre les mouvements, je ne l’entends plus. À mon regard, il comprend un peu mon désarroi et m’offre de m’envoyer la « procédure » par courriel. Un sourire de joie et de plénitude a dû apparaître sur mon visage puisqu’il s’est empressé de me remettre le truc cubique sans un mot supplémentaire. Et comme dans les films, il ne m’a même pas demandé mon adresse de courriel. Il la savait. Enfin, c’est ce que je pense parce que ces gars là d’informatique, en plus de savoir comment compléter des cubes Rubik, ça connaît aussi toute ta vie sans même demander.

Comme de fait, comme qu’on dit, le courriel est apparut dans ma boîte de réception quelques minutes plus tard. Pour le bien de la collectivité ainsi que l’avancement de la science, j’ai pris la décision de partager la recette sur ce blog.

Alors en grande primeur, la voici :

Résoudre 3X3X3

L : Left
R : Right
U : Up
D : Down
LI : Left Inverse
RI : Right Inverse
UI : Up Inverse
DI : Down Inverse

1- Faire la croix de même couleur
2- Mettre 2 couleurs pareils sur les faces cotées de la croix.
3- Faire les coins de la croix avec les bonnes couleurs en amenant la bonne couleur sous le coin. Formule : RI + DI + R + D
4- Une fois la première façade fait. Mettre la façade faite en dessous. Placer bon cube sur la 2ème rangé. Si on veut le placer à droite : U + R + UI + RI + UI + FI + U + F et à gauche : UI + LI + U + L + U + F +UI + FI
5- Faire la croix sur le coté pas fait F + R + U + RI + UI + FI. S’il y a une ligne de croix, la placer à l’horizontale et refaire la formule.
6- Amener cube du plateau du haut, celui du milieu en face de sa couleur. Il faut au moins 2 cubes corrects. Une fois faite, mettre une face en arrière et l’autre à droite et appliquer la formule : R + U + RI + U + R +U +U + RI, une fois fait bouger le palier du haut pour placer à la bonne place.
7- Mettre les côtés aux bonnes places, mais nécessairement du bon côté. Trouver cube qui est bien situé et faire : U + R + UI + LI + U + RI + UI + L sinon prendre n’importe quel cube et faire la même formule.
8- Monter cube en haut en appliquant : RI + DI + R + D. Une fois faite pour 1 cube, bouger le palier du haut et recommencer la formule.

C’est maintenant beaucoup plus simple, ne trouvez-vous pas? Tu as juste à suivre les instructions qu’il m’a dit. Avez-vous remarqué que dans la légende, il n’y a pas de FI, FI dont est truffée la recette. J’ai quand même essayé. Je me suis rendu à la quatrième étape et j’ai bloqué à la phrase « Placer bon cube sur la deuxième rangée ». À la pause suivante, j’avais l’intention de demander à Guillaume ce que ça signifiait mais un autre collègue, toujours en informatique, mais avec un nom différent, genre Roberto m’a pris le cube des mains en regardant la procédure d’un air de défi : Comment tu fais pour suivre une procédure écrite comme celle-là, je vais te montrer.

Il est reparti comme l’autre le jour d’avant en me répétant constamment comment c’était facile.

C’EST PAS FACILE!

Il me l’a même remélanger pour que je puisse le refaire tranquille.

Le cube traine maintenant sur mon bureau et me regarde de son air carré. Me semble qu’il me dit : c’est facile… lui aussi. Je suis certain que dans son regard, il y a un certain sourire en coin.

S’il était à moi…

Ce ne serait pas tellement gentil de barbouiller le cube de Guillaume, hein? Ou pire, le détruire? J’ai bien fait de l’écrire, je me sens un peu moins violent tout à coup.

lundi 27 juillet 2009

La fin des vacances

17 juillet 2009

Il y a dix jours environ, c’était jour d’anniversaire officiel chez nous. Effectivement, il y a six ans de cela, après une très dure journée de labeur de la part de Chantal, naissait notre petite poule adorée Marilou. Je sais, je sais, la dénomination aviaire à laquelle je fais allusion ne pourra être utilisée longtemps encore mais pour le moment, ça passe encore. Pour cette journée donc, Marilou avait décidé qu’elle déciderait tout. Je ne sais pas si nous répéterons l’idée dans le futur mais disons simplement qu’elle a été des plus raisonnable pour l’édition de ses six ans.

Une nouvelle façon de voir les choses

Le 19 juillet 2009 est un jour historique chez nous. Dans le futur, nos historiens locaux affirmeront en mentionnant cette date que ce fut officiellement l’arrivée du HD dans la maison. Remarquez que dans une vingtaine d’années, l’idée du HD n’aura rien de particulier. De mon côté par contre, il y a plus d’un an que je regarde tout cela avec une curiosité inhabituelle. Marque, Plasma, ACL, dimension de l’écran, combien de P donc? Ah oui, il y a aussi le prix à considérer. Dépendant à qui on a affaire, toutes ces options ne sont jamais les mêmes que je devrais considérer pour mon achat. Alentour, il faut aussi penser à un nouveau meuble, un nouveau décodeur ou terminal, appelez-le comme vous le voulez. Toujours est-il que les Canadiens n’ont toujours pas perdus en HD sur ma Tivi depuis dix jours. Je trouve cela tout à fait intéressant comme « record ». Certains petits comiques s’empresseront de crier sur les toits que la saison n’est même pas commencée mais qu’à cela ne tienne, j’y crois encore un peu. D’ailleurs j’ai bien hâte de les voir perdre en HD cet automne. Me semble que ce sera plus élégant.

Emmenez-en des projets!

Les vacances sont aussi synonymes de projets. Comme projet sur la liste, il y avait entre autres l’idée de repeinturer les portes avant de la maison. On est passé un beige au brun. Un beau brun Nutella. Ça fait le travail. Je sais, ce n’est pas aussi « glamour » qu’un tournoi de tonte de gazon et pour ce qui est des compétitions de pissenlits à 4, la saison est passée. C’est un message pour mon frangin pour qui les pissenlits doivent être en pleine mousson présentement. On voulait aussi ajouter un peu de verdure à quelques endroits stratégiques, alors on est passé par chez Rona pour ses Air Miles pour y trouver des campanules ainsi que deux plants de faux tournesols. C’était bien joli.

C’est la guerre

Les fleurs, c’est bien beau mais si un être animal quelconque décide qu’il ne les veut pas ou qu’elles le dérangent sur son chemin, on est dans le trouble. Alors voilà, il se trouve qu’on a une bibitte à quatre pattes – on pense à un gentil et sympathique Raton laveur ou à une marmotte qui a aussi été vue dans le coin – qui n’aime pas beaucoup nos nouvelles plantes et qui creusait à tous les soirs pour les déterrer. On a essyé le stuff appelé « Fout le camp » qui est supposé éloigner les rats et leurs lignées des plantes et paysagement. Il a quand même creusé. Je dis « il » mais ça peut aussi être une « elle ». Je dis ça de même, ce n’est qu’une hypothèse. Aux grands maux, les grands moyens donc. J’ai décidé de littéralement broché le sol de mes plantes. Ça fait très cartésien mais je ne peux encore conclure à une victoire puisque je crois qu’hier soir la chose a tout simplement été dérangée par le déluge qui nous est tombé sur la tête hier soir. J’ai confiance en mon système par ailleurs. Il n’est pas breveté et je ne compte de droits pour mais j’ai confiance. J’ai joint un petit portrait pour appuyer mes dires.


dimanche 26 juillet 2009

Voyage dans l'ouest (2)

J’avais ben dit à demain vendredi soir mais considérant ce qui s’est passé samedi dans ma vie, je me suis donné un petit répit d’écriture. Voici donc la suite de ce voyage de vacances qui fut des plus mémorables.

Mardi 14 juillet

Lundi soir, on s’était dit dans notre grande sagesse qu’on devait placer notre visite à Marineland le mardi puisque la température prévue pour le mercredi était douteuse. Nous nous sommes donc dirigés vers la terre de la marine de bon matin ce mardi là.

Comme son nom l’indique, l’endroit est infesté de mammifères marins qui rivalisent d’imagination pour gagner le cœur des visiteurs. D’énormes bassins qu’on peut voir de l’extérieur ou d’en dessous pour différents effets sont étalés un peu partout sur le site. Dans un de ces bassins, il y avait une colonie de bélugas. C’est assez joli un béluga, mais imaginez qu’un des spécimens avait décidé de naître la veille de notre visite. Assez impressionnant. La bibitte devait faire environ 3 pieds pour les plus vieux et 1 mètre pour les autres et suivait sa mère – j’imagine que c’était sa mère en tout cas – pas à pas ou nageoire à nageoire sans jamais la quitter. À l’occasion, il se servait un ptit en cas directement au canal mammaire maternel sans que ladite maman ne s’arrête de nager. Faut le faire et il n’avait jamais l’air d’en renverser en plus.

Dans un autre bassin, un autre spécimen de la même espèce tentait par tous les moyens d’asperger les visiteurs en crachant par-dessus le mur en arrivant furtivement. En plus, on aurait dit qu’après coup, il esquissait un genre de sourire en coin. Un ptit comique, quoi!

Les épaulards nous ont quant à eux fait un très beau spectacle de sauts dans les airs avec comme résultat plusieurs personnes tout à fait trempées après le show. Il y avait une zone considérée humide dans laquelle on nous avait gentiment avertis juste avant le show de ne pas être si on ne voulait pas humidifier nos caméras. Chantal et moi n’avons pas hésité un seul instant à nous déplacer au grand dam de Marilou qui aurait préféré pour sa part se faire mouiller un peu comme elle dit. Ben quoi, on a des zooms sur ces machins-là, pourquoi ne pas les utiliser un peu?

Selon moi, le meilleur a toutefois été le show des dauphins qui incluait aussi une prestation de quelques phoques et d’un lion de mer. Les dauphins sont à mon avis et pas seulement le mien des êtres très intelligents. Oui, les animateurs les motivent en leur donnant des « candies » pour leurs actes mais non seulement cela, on dirait qu’ils apprécient le fait d’être les vedettes du show. Il y en avait un en particulier qui en mettait toujours un peu plus que le client en demandait. Les sauts, les virevoltes et les chants de ces Flipper m’ont comme qui dirait enchantés.

Évidemment, qui dit parc d’attractions, dit manèges. Il a donc fallut en essayer quelques-uns au grand plaisir de ma plus jeune, de ma plus vieille donc de mon unique. Ce n’est pas que j’apprécie ce genre d’activité mais quand il y a une mesure à l’entrès du manège qui dit que la six ans doit mesurer telle hauteur pour y aller seule ou à tout le moins une autre grandeur, si accompagnée d’un parent, c’est là que mon rôle entre en ligne de compte puisque sa maman devient malade juste à regarder un caroussel de chevaux de bois tourner. Je pense que la jeune, elle, elle adore se faire brasser. Moi je n’ai rien contre mais on dirait que tous ces manèges on t le même principe du « one size fits all… but me! ». Marilou s’est donc fait bardasser un peu plus que la moyenne parce que, elle ne remplissait pas l’espace tandis que son adorable père ressemblait à un saucisson attaché par le milieu ou mieux encore, une balloune qu’un clown travaille désespérément pour la faire devenir un caniche. J’imagine que vous voyez l’image un peu.

Après s’être fait brasser donc, il nous restait du temps et on est donc allés marcher aux abords des chutes et en ville. On en a profité pour prendre quelques clichés du haut du « Skylon », une sorte de tour du CN à deux choses près. Elle n’est pas à Toronto et un epu plus courte en hauteur. La vue y est toutefois phénoménale. Avais-je déjà mentionné à quel point les chutes sont magnifiques. Si oui, je le répète encore. Les chutes sont magnifiques. En plus, je ne voudrais pas me vanter mais les chutes canadiennes sont ben plus belles que les américaines. Tiens Elvis! Au fait. Est-il réellement mort? Je n’en suis toujours pas convaincu. Une autre belle journée à archiver au palmares des souvenirs familiaux à ne pas oublier.

Mercredi 15 juillet

Comme il était supposé faire moins beau, nous avions gardé des activités un epu plus humide au programme pour ce mercredi. Nous avions eu le plaisir de contempler les chutes d’en haut mais mais pas au niveau de l’eau comme tel. Non plus d’en dessous. De plus, il y avait une visite d’un vignoble en français à midi pour casser la journée.

C’est donc par une magnifique journée ensoleillée que nous sommes partis à la conquête de la Niagara à bord du « Maid of the mist ». Il ne fallait pas partir trop tard puisque notre journée était coupée en deux. Chantal nous avait dégoté un genre de forfait qui incluait en plus de quelques attractions, des passes de transport en commun pour nos déplacements du jour. Ce fut très utile. En arrivant sur les lieux du crime, le troupeau est savamment dirigé vers le bateau sans toutefois oublier de distribuer à chacun des participants un beau Baggies bleu avec un beau logo du Maid of the mist en plein sur le chest. On s’est donc cordé sur le bateau dans l’ordre malgré l’excitation qui nous tenaillait tous. Chantal, Marilou et moi nous sommes retrouvés sur le pont du haut en avant. La meilleure place selon moi. La clôture était un epu haute pour la jeune moussaillonne mais qu’à cela ne tienne, le vieux marin en moi s’est dévoué pour tenter de la tenir au-dessus du bastinguage à son plus grand bonheur. Je vous dis que ça tangue un bateau dans le bas d’une chute… Niagara. Quand on a été toutes trempes, la batrau a viré de bord pour nous ramenés au quai. On a bien ris!

Pas le temps de refaire le brushing qu’on était déjà en route pour le vignoble. Le temps comptait. D’autant plus que la pauvre Charlotte nous a fait rencontrer un pont fermé sur sa route. Comme quoi il n’y a apas qu’au Québec que les ponts et viaducs sont à refaire. Je lui ai donc dit de faire un détour et elle m’a écouté Nous sommes donc arrivés 10 minutes à peine avant la visite. Vive les vacances relax! Une visite des plus intéressantes et instructives que celle de ce vignoble. L’origine, la région, les cépages, les couleurs. Tout nous a été expliqué. Évidemment, je vous serais gré de ne pas trop me poser de questions puisque j’ai déjà presque tout oublié étant donné mes antécédents… originales. On nous a aussi fait goûter un blanc, un rosé et un rouge… dans l’ordre. Pour notre part, on s’est même permis un extra en essayant aussi un vin de glace. C’est tout simplement délicieux. On a donc ramené quelques bouteilles pour notre propre cellier qui n’arrive jamais à s’emplir.

On est par la suite retourné vers les chutes puisque nous voulions aussi les voir d’en-desssous. On pourrait appeler cela du voyeurisme mais je m’en fous un peu dans le fond. L’activité appelé « Behind the falls » se voulait donc très appropriée pour l’occasion. Encore des tunnels humides au programme. Je dirais en résumé que la douche est très puissante de cette place. Marilou a encore une fois adoré se mouiller. Là aussi, il y a des punchos de type Baggies mais jaunes qui sont distribués à chaque participant. Une ben belle journée aussi à mettre dans la pile.

Jeudi 16 juillet

Le jeudi était jour de retour pour nous. Pour faire changement, nous avions décidés de retourner par le sud du lac Ontario, soit par les États-Unis en passant par Rochester et Syracuse. Rien de spécial à signaler à propos de cette route si ce n’est que nous avons rencontré quelques Tim Hortons sur la route américaine. Sept heures de route. On avait espéré Chantal et moi que notre six ans de Marilou dormirait quelques heures en cours de route. Niet! Nada! No way Jose! Elle a placoté, chanté, raconté des histoires sans arrêt, sauf pendant une petite heure et demie pendant laquelle je l’avais branché sur des écouteurs qui étaient eux-mêmes branchés sur le portatif qui diffusait « Shrek the third », un classique s’il en est un qui a réussi à lui fermer le clapet sauf pour quelques éclats de rire et de répliques bien senties de sa part.

On a bien rit lorsque nous sommes rentrés au Québec. Nous roulions dans l’Ontario profonde depuis environ une heure lorsque nous avons aperçu un beau drapeau du Québec qui nous souhaitait la bienvenue au loin. Et comme un ne semble pas aller sans l’autre, la pluie s’est immédiatement mise à tomber. On était bien de retour à la maison.

Pour la suite, il faudra attendre encore un peu. À venir donc…

vendredi 24 juillet 2009

Voyage dans l'ouest (1)

Une image vaut mille mots qu’il disait et qu’il dit probablement encore s’il est toujours vivant. Au fait, qui a dit cela? De toute façon, comme j’ai déjà flanqué une douzaine de photos précédemment sur le blog sans le dire à personne, si je voulais raconter tout cela, ça me prendrait au moins 12 000 mots pour balancer.

Je vais donc peut-être le faire en quelques vagues pour na pas décourager le lecteur d’Amérique. Le lecteur d’Amérique est un oiseau rare d’Amérique comme son nom l’indique et qui se promène de texte en texte à la recherche de soit la vérité absolue ou tout simplement la vérité d’une vie passablement mouvementée ou bien tranquille d’un citadin et de sa petite famille. Voilà pour l’information de type scientifique du jour.

Aujourd’hui donc à 16h30, mes vacances prenaient officiellement fin. Demain c’est samedi et par le fait même la fin de semaine ce qui ne constitue pas une journée de travail normale ne doit pas compter comme des vacances. Une autre clarification de faite. Vivement la postérité pour les vérités toutes crues.

Dimanche 12 juillet

Nous sommes partis de bon matin vers l’ouest canadien en bonne famille que nous sommes. Le premier objectif de cette épopée était évidemment la ville-reine qui s’appelle aussi Toronto à temps perdus. Je crois qu’il devait être à peine 07h30 au départ. La dernière fois que j’avais emprunté la 401, Michael Jackson venait de quitter le Jackson Five pour une carrière solo en pleine ascension. Eh bien aujourd’hui, Michael n’est plus mais la 401 est toujours aussi plate. Il n’y a vraiment pas grand-chose à voir jusque vers une centaine de kilomètres avant Toronto où la banlieue doit débuter. Il y a bien Kingston en chemin mais encore là, ils ont monté des murs anti-son en bordure de l’autoroute ce qui fait qu’on y voit pas grand-chose non plus lors de ces incartades citadines. À part de cela, quelques champs, des forêts – souvent magannées comme on en voit parfois dans le parc de la Vérandrye – quelques villages au loin mais en résumé, c’est assez long avant d’avoir un peu d’action. Quand on arrive en banlieue par exemple, c’est du sport! La voie de service a trois voies et l’autoroute comme telle en a 4 et parfois 5. Disons qu’il faut s’y prendre un peu d’avance quand c’est le temps de sortir.

Quand on est arrivé en ville, on était un peu tôt pour prendre possession de notre chambre d’hotel, on en donc profité pour voir une attraction qu’on avait « spottée » dans les recherches faites avant le départ. En fait, je pense que ma belle-mère favorite en avait parlé avec Chantal. De toute façon, c’était sur la liste des choses à voir, alors pourquoi pas là? J’ai donc programmé Charlotte pour qu’elle nous conduise vers la ou le Casa Loma. Il s’agit d’un château qui fut bâti au début du 20e siècle par un excentrique du nom de… m’en souviens plus! Ça avait coûté près de 4 millions $ à fabriquer ce truc. Le monsieur désirait reproduire en plus petit le Château Frontenac. Un vrai château avec des tours, j’imagine avec dongeon, des tunnels secrets, des chambres à coucher somptueuses, une salle de bal, une bibliothèque plus grande que la maison chez nous. Bref, tout ce dont un excentrique bonhomme peut avoir besoin à portée de la main pour ses besoins primaires. On dit qu’il a fait faillite quelques années plus tard. No wonder. C’était beau à voir cependant. Notre princesse était toutefois un peu déçue de ne pas avoir rencontré une vraie princesse. Dans un château, c’est un minimum me semble. La visite nous a pris quelques heures. Bon, disons deux. J’ai ensuite demandé à Charlotte de nous ramener vers l’hôtel. Chose qu’elle a encore fait avec une précision suisse. À l’hôtel tout a bien fonctionné. On a même essayé la piscine en famille! Comme la journée du lendemain s’annonçait assez chargée, nous avons tenté de coucher la ptite assez tôt. Sans succès toutefois puisque de un, elle était bien trop énervée par toute l’aventure et de deux, encore plus excitée d’avoir à dormir juste à nos côtés pendant que nous autres on ne dormait pas. Bref, on s’est couché assez tôt nous autres aussi.

Lundi 13 juillet

Lundi matin, après un copieux déjeuner continental inclus, notre but était de se rendre au Zoo de Toronto pour y passer quelques heures. Charlotte a encore accomplit son œuvre avec succès. J’ai toutefois été un peu déçu du résultat. Comme la majorité des zoos dans le monde, Toronto a éliminé les cages de l’environnement. Ils ont donc aménagés de grands, très grands espaces pour accomoder les différentes espèces qui y vivent. Le résultat est que, la plupart du temps, où il y a des aires pour les visiteurs qui désirent voir les fameuses espèces en action, il n’y voit que dalle puisque les animaux sont … ailleurs dans les grands espaces. C’est comme si ces derniers s’étaient habitués à des coins spécifiques de leur environnement avec le temps qui ne correspondent pas du tout avec ce que les penseurs avaient prévus pour les visiteurs. Il y a aussi un genre de train pour se promener dans les différents secteurs de la place. Étrangement par contre, lorsque l’on se promène avec ce véhicule, il est très rare que l’on puisse y voir quelque chose d’intéressant. Je veux dire, ne serait-ce que quelques éléments pour se situer ou pour se guider. Bref, on a marché en masse, c’est bon pour le cardio, on a vu quelques bibittes dont les girafes et comme c’est ce que Marilou voulait voir, elle, elle fut comblée.

La journée n’était pas pour autant terminée. Nous devions par la suite traverser le grand Toronto pour se rendre jusqu’à Niagara pour la suite des événements. Je ne sais pas s’il y a eu un semblant de campagne entre notre point de départ et celui d’arrivée. Toujours de la ville, toujours beaucoup de monde. Autant de voies que précédemment mentionné. À un certain moment, le paysage a un peu changé. J’ai même vu une usine de Ford. Une usine qui fonctionnait avec de la boucane qui sortait des cheminées même si le Pape n’avait même pas à être élu. On a même cru voir un coyote ou deux en passant près de Hamilton. Bon, j’ai peut-être rêvé un peu éveillé mais je suis certain que c’est possible. C’est après toute cette jungle industrielle que les champs de raisins, de cerises et toutes ces patentes-là ont débuté leur parade. Et un peu plus loin, on a finalement vu apparaître un semblant de mini Vegas qu’ils appellent Niagara Falls. Les chutes, c’est quelque chose! Mais pour le savoir, faudra revenir demain parce que c’est tout pour aujourd’hui puisque non seulement j’ai atteint mes mille mots mais je les ai dépassé de pas loin de deux cent. Faudrait quand même pas exagérer.

mercredi 15 juillet 2009

Aujourd'hui on se mouille!

À bord du légendaire "Maid of the mist" en route vers le Canadian Horseshoe Fall.

Maintenant, l'étape combien essentielle du "Behind of the fall"

On a aussi visité un vignoble, le Chateau des charmes
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mardi 14 juillet 2009


Une autre journée dans l'eau!!!



La ville de l'Arc-en-ciel. Il y en a partout.
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lundi 13 juillet 2009

Aujourd'hui, la fin de la visite à Toronto...

Un aperçu de la journeée qui nous attend demain!

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dimanche 12 juillet 2009

Casa Loma


La photo du jour : la Casa Loma !
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jeudi 9 juillet 2009

En vrac

Notre « Harper »[1] national ingurgite des substances interdites par sa religion en en se défendant de ne pas les avoir dissimulées dans ses poches. Tout cela en plein rassemblant de 8 qui « G » tous ensemble. Nos Glorieux font un grand ménage de leur salle de lavage du fameux linge qu’ils ont toujours tenté de laver en famille. La température ne semble pas avoir réalisé que l’été soit arrivé. Roger est redevenu le maître de la raquette. Michael Jackson est mort parce que sa quincaillerie était quelque peu défaillante. Johnny Charest travaille fort en compagnie d’une romaine quoiqu’il n’ait même pas traversé l’océan atlantique. En France surtout mais un peu en Espagne, il y a quelques centaines de gars qui pédalent comme des malades dans des côtes à n’en plus finir pour pouvoir porter un t-shirt jaune. Le jazz laissera peu à peu sa place à l’humour à Montréal en attendant le vrai festival de l’humour des élections municipales de l’automne

Qui osera prétendre maintenant qu’il ne se passe rien l’été? Bon, tous ces événements ont été quelque peu dilués à travers la marée du décès de Michael même si je crois personnellement qu’il ne soit pas tout à fait mort mais plutôt allé rejoindre ses potes Elvis et Marilyn sur une ile déserte quelque part où il fait beau et chaud afin qu’il puisse rebronzer tranquillement peut-être. Je trouve qu’il avait l’air blême.

En Canada

Dans un autre ordre d’idée, il y a aussi Stephen qui en profite pour aller communier parce qu’il est à l’extérieur du continent. Je ne savais même pas qu’un protestant ne pouvait pas aller communier avec des hosties catholiques. Je n’ai jamais écris des hosties de catholiques là. N’allez surtout pas mal me citer, je pourrais me prendre pour un politicien ou un sportif célèbre à mon tour. Qu’arrivera-t-il à Stephen dans un cas comme celui-ci? Peut-il être excommunié de sa religion? Certainement pas de la nôtre puisqu’il ne contribue pas financièrement ou de sa personne. Mais la sienne. Tout à coup que le destin se met à lui mettre des bâtons dans les roues, genre former deux gouvernements minoritaires en ligne ou même avoir des ministres qui couchent à gauche et à droite en oubliant des dossiers super-confidentiels. Qui sait ce qui pourrait lui arriver? À sa place, je prendrais garde à mes fesses.

Des ptits nouveaux

Qui est ce Cammalleri au juste? Apparemment un bon ptit canadian parce que je l’ai vu sur un portrait avec dessus son jersey un beau drapeau du Canada. Peut-être qu’il vient de la Petite-Italie? En fait, je serais peut-être mieux d’arrêter d’en parler immédiatement question de sécurité. Je suis quand même le père d’une charmante six ans – dans huit jours. Gionta, est-ce italien aussi, peut-être portugais? N’en avons pas eu un autre il y a quelques années qui fut exporté vers les puits de pétrole parce qu’il festoyait un peu trop? Que dire maintenant du centre de ce nouveau premier trio? Gomez. Moi qui croyais qu’il était mexicain! Ben non, il vient de l’Alaska, faut le faire! Spacek ne vient quant à lui de Vulcain et apparemment sait patiner. On a aussi trouvé sur les tablettes des JA un jambon de 6pieds et 7 pouces je pense pour tenter de contrer le capitaine des méchants oursons. Parlant de capitaine, tout le monde se demande bien qui épinglera le fameux C sur son jersey puisque les deux enfants qui se chamaillaient pour l’avoir avant tous ces changements le feront dorénavant dans une autre cour. Ça va ben nous prendre une couple de matches pour les reconnaître nos nouveaux Canadiens! C’est de bon ton d’être nouveau de ce temps-ci. Quand on pense qu’il y a même un nouveau GM qui ne reconnaîtra même plus mon char qui est pourtant né chez eux. Est-ce qu’un test d’ADN pourrait lui faire reconnaître sa paternité vous pensez?

Érections municipales

Je vais penser à mes choix pour les élections municipales et j’en reparlerai parce que si demain matin ça avait lieu, je serais très embêté à savoir pour qui voter. De plus, c’est maintenant rendu un peu comme dedans les US où il faut voter en même temps pour douze postes. Le maire ou la mairesse, le ou la mairesse de quartier ainsi que la ou le conseiller municipal qui conseille quoi au juste?

No vacancy

Les vacances, en tout cas les miennes, s’en viennent à grands pas et c’est pourquoi je me mets immédiatement à courir pour être certain de pouvoir les attraper au passage. J’ai bien hâte de pouvoir parler de ces lieux que l’on visitera en famille.

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[1] Oiseau de l’ouest canadien de nature assez conservatrice qui migre vers l’Europe pour s’y faire voir à l’occasion de rassemblements de la même espèce accompagnée et d’autres provenant d’un peu partout sur la planète